Je sais pourquoi. Parce que tu n'avais que moi...
Je t'ai aimé, sincèrement, de toute mon âme. Je ne peux m'empêcher de penser à toi. A tes mains sur mon visage, à tes bras autour de mon corps, à ta voix au creux de mon oreille...
Tu voulais que je sois heureuse. Cela aura été ta dernière volonté, et moi, moi je reste dans cet endroit miteux, à regarder par la fenêtre, me laissant mourir dans toute cette crasse. "La vie est si précieuse..." C'est ce que tu disais tout le temps. Mais tu es mort. Et avant de partir, tu m'as laissé plus de deux millions... Tu es mort.
Tu es mort, mais moi je suis là, et je dois me battre, pour toi. Fini l'inertie, je dois me prendre en main ! Tu ne voudrais pas me voir comme ça. Ma propre image m'insupporte !
Je dois me prendre en main et tout de suite !